Production printival - dany lapointe

co-réalisation avec la  Ville de Pézenas - Théâtre de Pézenas 

Direction artistique   / Création de et avec Sébastien Miro
                    

Direction d'acteur et Assistanat mise en scène - Morgane Lambert   

Créatrice visuelle - Cristiana Daneo

Création lumière - Alexandre Penarrubia

Création sonore - Florian Papet

Photographies - Catherine C.

Maquillage - Laurence Elliott

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Bande annonce

Dans ce seul en scène étonnant et émouvant, Sébastien Miro livre un autoportrait à la fois drôle, poétique et sensible.

Oscar est né squelette. Sans chair et sans peau mais à fleur de peau. Une anomalie en quête perpétuelle du sens dessus dessous de sa vie.Voici son histoire insolite, qui va résonner étrangement avec la nôtre. De sa naissance à sa mort, l’énigmatique Oscar se livre avec sincérité, sous forme de petites scènes originales à la folie jubilatoire, 

pour donner à voir et à entendre sa différence. Mais Oscar est-il si éloigné de nous ? Un plaidoyer délicieusement ironique, touchant le coeur de nos différences individuelles, et qui parlera à chacun d’entre nous.

Contact
Printival Productions - 06 72 32 54 12 


Contact Diffusion
Dany Lapointe - 06 72 32 54 12  - danylapointe34@gmail.com

Sébastien Miro - sebmiro75@gmail.com

Une co-réalisation avec la  Ville de Pézenas - Théâtre de Pézenas (Soutien technique et logistique, résidence de création)

Le dossier du spectacle

© Catherine C. 

« Le plaisir d’assister à ce spectacle a été grand.

Oscar est un personnage sans doute différent, malicieux, plein de fantaisie,

mais dont l’humanité émeut. Il faut saluer les qualités du comédien, l’étendue et la subtilité de son jeu. Si sa plume est à la fois douce et tranchante, il en a été de même de son jeu. Il jongle entre humour, poésie, ironie et mélancolie avec talent. Défi relevé ! »  – J. Montussac

Oscar : un tête à squelette étonnant !

 

Par Justina Zilyte - Lagrandeparade.fr/

 

Manque de peau , Oscar est né squelette, différence avec laquelle il va devoir apprendre à vivre dans un monde à la chair glorifiée. Cet apprentissage douloureux mais néanmoins mis à distance par l'humour et l'ironie, nous est livré dans un tête à squelette étonnant. D'abord sous forme de roman illustré et maintenant en pièce de théâtre, Sébastien Miro nous offre son « égo-graphie » fantasmée. Le pari de la scène est réussi ! La représentation est belle de ses contrastes, on y voit se marier une scénographie d'Outre-tombe aux allures de scènes de cinéma Tim burtonienne avec une parole tantôt enfantine, tantôt sarcastique mais toujours emplie de gaîté, consacrée au plaisir des mots et la beauté des images. Si Oscar est né squelette en manque d'amour et si son univers relève du fantastique et des jeux de langage, son regard sur le monde est quant à lui, terriblement humain, joyeusement critique et sa compagnie est fort agréable. Victor Hugo écrivait en préface de ses Contemplations :

« Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi ! ». 

A bon entendeur...

© Catherine C. 

NOTE D'INTENTION

La conformité tue la joie et la créativité          

Une étrange création, entre théâtre, littérature, feuilleton, poésie et humour.

Voilà mon pari, mon désir, ma grande envie. OSCAR, c’est un autoportrait qui n’a rien à voir avec la réalité.

Je l’ai écrit sous un masque, mais cette histoire faussement vraie n’est pas pour autant un mensonge. Loin de là.

C’était le plus sûr moyen de tout dire sans offenser la pudeur, ni trahir les secrets qu’il faut respecter.

Aborder des sujets graves et sensibles sous l’angle de l’absurde, du fantastique et de l’ironie.
OSCAR, c’est ma troisième création et mon second livre. Loin des conventions, des a priori, du divertissement à tout prix, partir à la découverte plus sensible et autrement amusante du seul en scène. Sonder les profondeurs avec

légèreté, une galerie de personnages et de situations tout droits sortie de la 4ème dimension - jubilatoire et noire.

Je vous propose un univers singulier, hors des sentiers battus, au risque de déranger les plus conventionnels mais de plaire à tous ceux en quête de sensations nouvelles, et sans frontières artistiques. Les influences et l’esprit réunis dans ce texte sont ceux de Tim Burton « L’enfant huître », Bill Watterson "Calvin et Hobbes", François Morel "Moeuh",

Jean Teulé "Le magasin des suicides", les écrits spirituels d'Eckart Tolle ou encore le roman autobiographique de

Luc Dietrich "Le bonheur des tristes". Dans cette création construite comme un vieux feuilleton, inspirée par la mythique série "The Twilight Zone", Mylène Farmer côtoie Alien, Casimir, Hitchcock et Baudelaire dans un même univers.

On y parle du sens de l'existence, de la mort comme une transformation, de "normalité" et de folie, du harcèlement, de chirurgie esthétique, de zombies, et des cons aussi... avec acidité, réflexion et sensibilité.

Il m’est ici demandé d’écrire une note d’intention. Très bien.

Mon intention en écrivant et jouant ce spectacle est de sauver un auteur - comédien trentenaire

(dans le déni classique de ses 40 ans passés).…

Sauver également, je m’y engage si vous me soutenez, un chaton maltraité, une licorne dépressive et trois dauphins

anorexiques. Promis. Merci d'avance.

© Catherine C. 

© Catherine C. 
© Catherine C. 
© Catherine C. 

Crédit: Catherine C.

Crédit: Catherine C.