JOURNAL INTIME D'UN SERIAL KILLER

Crédit photo: Catherine C.

     De toute ma vie, je n’ai jamais eu peur, et la douleur m’est étrangère.

     Pour l’anecdote, j’ai réalisé personnellement la césarienne sur ma mère, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Je n’ai pas du tout pleuré en sortant, juste esquissé un beau sourire maculé de sang. Je suis totalement azimuté, un déglingué des neurones et des synapses, je suis une ineptie rêvant chaque nuit d’autopsies. J’ai cependant du mal à croire que l’on puisse être à ce point atteint, je m’étonne et me fascine encore aujourd’hui.

 

     Ce n’est pas au pénitencier Johnny Hallyday que j'aurai dû croupir,  mais au Panthéon des grands hommes incompris. Mon journal intime , écrit entre les 4 murs de ma prison, sera mon chef d’œuvre et ma réhabilitation.

à suivre...
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